Popup

Association "IBN BADJA" Mostaganem Algérie
Premier CD avempace Fayçal BENKRIZI

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

L'ASSOCIATION CULTURELLE "IBN BADJA" MOSTAGANEM

L'ASSOCIATION CULTURELLE "IBN BADJA" MOSTAGANEM
Association Ibnou Badja – Mostaganem


20 Rue Senouci Adda St Jules
Tél 045 21 56 76 Fax : 045 – 26 11 63
Mail de l'Association : docbenk@hotmail.com

Site : http://membres.lycos.fr/ibnoubadja/

# Posté le mardi 26 août 2008 20:56

Modifié le mercredi 27 août 2008 19:48

MP3 : Khaznadji Mohamed : Témoignage / Hadj Mohammed Khaznadji à la radio Chaine I en arabe (2004)

Khaznadji Mohamed : Témoignage /  Hadj Mohammed Khaznadji à la radio Chaine I en arabe (2004)

[ Ecouter ce morceau ] [ Ajouter ce morceau à mon blog ]

  • Titre : Hadj Mohammed Khaznadji à la radio Chaine I en arabe
  • Album : Khaznadji Mohamed : Témoignage
  • Année : 2004

Paroles :

Extrait d'une émission radiodiffusée sur la radio CHAINE I par le maitre Hadj Mohamed Khaznadji

# Posté le mercredi 27 août 2008 20:03

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 19:41

MP3 : Tarek Hamouche / TAREK HAMMOUCHE Emission Radio (2004)

Tarek Hamouche / TAREK HAMMOUCHE Emission Radio  (2004)

[ Ecouter ce morceau ] [ Ajouter ce morceau à mon blog ]

  • Titre : TAREK HAMMOUCHE Emission Radio
  • Album : Tarek Hamouche
  • Année : 2004

Paroles :

Suite à la sortie de l'album N° 01 d'ibnou Badja, Tarek Hammouche (allah yrahmou) consacra une émission entière au CD. Écoutons un extrait de cette émission radiodiffusée à radio Bahdja en FM.

# Posté le jeudi 28 août 2008 11:46

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 19:41

le Maitre de Mostaganem : Hadj Moulay Ahmed BENKRIZI

le Maitre de Mostaganem : Hadj Moulay Ahmed BENKRIZI
Hadj Moulay Ahmed Benkrizi
MEMBRE FONDATEUR ET PRESIDENT D'HONNEUR D'IBN BADJA


Dans le monde fabuleux des arts, la musique classique algérienne peut se targuer de tenir en certains de ses maîtres, des figures de proue incontestées et incontestables. Parmi ceux-là, émergera un beau jour le grand musicien Hadj Moulay Ahmed Benkrizi, né un 04 septembre 1931, dont la réputation ne tardera point à dépasser les frontières de Mostaganem, sa ville natale.

Ce petit Moulay ne devait avoir que sept printemps en cette année 1938 lorsqu'il dut faire ses premiers balbutiements en touchant à son premier instrument.

Son père venait en effet de se payer une mandoline d'occasion pour la modique somme de quarante francs. Sa chance, il la tenait sans trop le savoir dans l'apport ô combien précieux d'un monsieur du Chaâbi à l'époque et ami de son grand père en l'occurrence, Cheikh Belkacem Ould-Saïd (1875-1946).
Jeune homme, l'élégant Moulay Ahmed devait fréquenter le Lycée René Basset pour décrocher son baccalauréat en 1954.

Au créneau de ses activités artistiques, il demeurera autodidacte jusqu'en 1964, année durant laquelle il rejoindra la prestigieuse « El-Moussilia » d'Alger, mettant à profit son court séjour professionnel. Il aura eu pour maîtres, Si Abdelkrim Mhamssadji et Mohamed Bensemmane.

Quelques années plus tard en 1967, l'éminent artiste connaîtra alors, un des tournants de sa riche carrière de musicien et ce, en fondant en compagnie de Hadj Bouzidi Benslimane, Benyahia Hamia, Houari Chalabi et Ismet Benkritly, la prestigieuse Section de Musique Andalouse du Cercle du Croissant dénommée aujourd'hui « Nadi El-Hilel Ettaqafi ».

Le maître Benkrizi tenait depuis, les rênes en sa qualité de professeur et notamment chef d'orchestre durant de longues années.
Affable et se distinguant par une humilité exceptionnelle, l'homme en fouillant dans ses souvenirs, est capable de vous déballer d'innombrables dates et repères témoignant d'un parcours artistique si étoffé, empreint des plus beaux engagements sur la voie du sacrifice et du devoir de l'œuvre accomplie.

Son premier concert en public, il le donnera en 1969 à l'Hôtel de Ville de Mostaganem en présence du Maître Si Abderrahmane Belhocine, professeur alors au Conservatoire d'Alger.

Quelques temps plus tard, l'invétéré musicien mettra de côté sa vieille mandoline pour se rabattre sur le violon alto ; c'était en 1971!

Hadj Benkrizi à cette époque-là, se trouvait au summum de sa gloire et ne finissait pas d'enregistrer à son compte et à celui de ses disciples, succès après succès. Pour la première fois dans les annales, Mostaganem, en cette année 1972, se voyait représentée par le grand orchestre du Nadi que dirigeait Moulay Benkrizi et où rayonnait déjà feu Houari CHALABI, Nor-Eddine Benatia et Mohamed Tahar entre autres. Il s'agissait de la grande finale consacrant au T.N.A. d'Alger les meilleures troupes musicales ayant brillé dans les différentes prestations lors des festivals nationaux.

A travers l'exaltant cheminement artistique du gigantesque Benkrizi, celui-ci devait faire la rencontre de bon nombre de figures marquantes dans le domaine de la musique andalouse. Il se liera même d'amitié avec beaucoup d'entre eux à l'instar de Hadj Mohamed Khaznadji qui prendra ainsi le relais du regretté Hadj Omar Bensemmane pour continuer à enseigner à l'enfant de Mostaganem des morceaux peu connus et autres noubas dont plusieurs sont inédites.

Il aura en outre le privilège de côtoyer des hommes de la trempe de Sid-Ahmed Serri, Mustapha Skandrani, Mâalem Lili Boniche à Paris, El-Boudali Safir, Jawad Fasla, Mme Nadya Bouzar Kasbadji, Dahmane Benachour, Mohamed Toubal, Mohamed Mahieddine de Blida, Hadj Brahim Belladjreb de Koléa, Sadek El-Bidjaoui, Si Mohamed Bouali et Cheikh Larbi Bensari de Tlemcen, Hadj Mohamed Tahar Fergani et Bentobal de Constantine, Hassène El-Annabi, et Dieu sait si la liste est encore longue.

Hadj Moulay avait pour ainsi dire ce don de meneur d'hommes insoupçonnable et il lui a été donné l'occasion de diriger à maintes reprises d'importants concerts publics notamment avec Sid-Ahmed Serri à Mostaganem en 1995, puis en compagnie de Hadj Mohamed Khaznadji à Tétouan, à Tanger au palais Moulay-Hafid ainsi qu'au palais Moulay-Idriss Cherif El-Ouazzani en 1991, sans parler de ceux qu'il aura su mener de mains de maître dans la Perle du Dahra dans les années 1987, 1989,1991 et 1992.

Par ailleurs, il sera depuis 1974 au rendez-vous avec tous les festivals tenus traditionnellement à Tlemcen, Constantine et Alger, à l'occasion de la célébration de l'andalou, du Malouf, du Med'h et autre Printemps Musical.
Il aura longtemps sillonné son pays de long en large, d'Oran à Tlemcen en passant par Nédroma, pour se déporter vers Koléa, puis Constantine et bien d'autres hauts lieux de la musique classique algérienne.
Il laissera également ses empreintes quelque part à Damas, Oujda, Milan, Brescia, Paris, Tanger, Tétouan ...

Après sa brillante carrière d'Inspecteur Principal des Impôts, maître Benkrizi est en train de couler tranquillement une retraite bien méritée et ce, tout en s'attelant à la finition de ses mémoires d'homme exceptionnel au talent immense de musicien et d'homme de culture de la première heure. Le R'beb et la cithare, comme le luth, le violon ou encore la kouitra, c'est toute sa vie. C'est parce qu'il y tient énormément que Hadj Moulay Benkrizi est, à l'âge de 77 ans, encore là, parmi nous, prêt à tous les défis.

Grand bien fasse pour des générations qui ont tant besoin d'apprendre !

# Posté le jeudi 28 août 2008 12:16

Abu Bakr Mohamed Ibn Yahia al-Tjibi al-Serqasti Ibn Bajja

 Abu Bakr Mohamed Ibn Yahia al-Tjibi al-Serqasti Ibn Bajja

Abu Bakr Mohamed Ibn Yahia al-Tjibi al-Serqasti Ibn Bajja
, ("Bajja", selon Ibn Khallikan, est un terme européen signifiant l'argent), est surnommé également Ibn al-Sayegh (fils du bijoutier). Chez les Européens, il est connu sous le nom d'Avempace.

Sa vie n'est pas bien connue, sinon qu'il est né à Saragosse, en Andalousie, à la fin du XIe siècle.

Il semble que le jeune Avempace avait des dons particuliers pour la chanson et pour la musique qui lui valurent la reconnaissance des puissants. Il a écrit un traité de musique et a composé des chansons populaires. Le prestigieux arabisant García Gómez le croit inventeur du zéjel (Poème de la littérature espagnole médiévale, dérivé de la poésie mozarabe). Il s'est attaché à l'étude de la majorité des sciences de son époque, à savoir, la médecine, la philosophie, les mathématiques, l'astronomie et la musique.

Il s'est intéressé également à la politique, car entre 1110 et 1113 il fut le vizir de Abu Bakr Ibrahim, gendre de Ali Ibn Youssef Almoravide, gouverneur de Grenade, puis de Saragosse. Après la conquête de Saragosse par Alphonse Ier roi d'Aragon et de Navarre, il semble que son succès devant les nouveaux souverains de Saragosse était du à l'influence de ses approches philosophiques, qui préconisaient un état idéal face aux états imparfaits et dégénérés de son temps. À sa condition de musicien et de philosophe nous devrons ajouter celle de médecin, de mathématicien, d'astronome.

En 1117 son protecteur Ibn Tifilwit, et en 1118 les chrétiens occupent la ville. Devant l'arrivée des chrétiens, Avempace se rend à Séville où il est capturé. Ensuite il marche vers Almeria et Grenade, villes dans lesquelles il exerce la médecine, loin des occupations politique, puis il et s'embarque finalement pour Oran avant de se rendre à Fez (Maroc) où il devint médecin à la Cour des Almoravides. C'est là que ses ennemis s'étaient acharnés contre lui, l'accusant d'athéisme et le taxant d'incompétence. Il a trouvé la mort empoisonné entre 1128 et 1138 à Fez au Maroc.

Ses contemporains ont émis les avis les plus disparates à son sujet : des éloges sans limite aux plus grands dédains et les insultes. Accusé d'hétérodoxie et jalousé par les médecins et les poètes, il existe quelques points obscurs dans sa biographie, comme son souci démesuré pour le profit dans les affaires. Si les hommes se mesurent par la hauteur de leurs ennemis, nous pourrions citer, entre autres, le célèbre médecin Avenzoar et le poète Ibn Jaqan. Ceux-ci, selon son biographe al-Maqqari, lui vouaient une haine viscérale : “ils étaient séparés comme l'eau et le feu”.

Principaux ouvrages d'AVEMPACE :

- «Rissalat al-Widae» (Lettre d'adieu) ;

- Son ouvrage le plus connu est le "Rissalat Tadbir al-Mutawahid" ("Régime du solitaire").

- Exégèse de l'ouvrage «Al-Simaa al-Tabi'i» (L'ouïe naturelle) d'Aristote.

# Posté le jeudi 28 août 2008 12:45

Modifié le samedi 20 septembre 2008 18:47